Bavardages à Responsabilité Illimitée

FG

Bavardons…Simplifions…pour comprendre!

Le Marché est la nouvelle superstition.

« La plupart des névroses et des dépressions ont pour origine cette habitude malsaine de se vautrer dans les ennuis de sept milliards d’étrangers  » Qu’on nous rappelle par une manière quelconque même la plus rudimentaire quelle est notre véritable responsabilité? Sommes nous contraints de penser nos familles, nos villes, notre pays , notre continent ou le monde entier? sommes nous capables de rester « équilibrés » en ayant à l’esprit les soucis de milliards de personnes? Cet équilibre nécessaire pour gérer notre propre vie, notre propre entourage. Quel est cet individu promis par des bombardements continuels d’informations ? et qui à force de contact  rompent le filtre ( ouverture du système) .

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Le Marché est la nouvelle superstition.

A trop vouloir comprendre le monde , l’individu perd sa vie.  Celui qui a des responsabilités illimitées est un individu inutile qui en raison de son propre ennui peut devenir nocif. Mes compatriotes « algériens » sont de ce genre d’individus dont la vie dite « de culture » est restreinte à le lecture de journaux et de discussions autour de cafés ( qui se font croire à des débats d’érudits) Et pourtant les contre exemples ne sont pas rares. Est-ce que tout le monde n’est pas capable d’être responsable du monde?  Le personnage de Forrest Gump ne disait-il pas : « Je courrais toujours pour aller partout, mais je ne pensais pas pour autant que ça allait me mener quelque part. »  Présageant peut-être un nouveau type de citoyen du monde capable de penser le monde et soi à la fois….un type de surhomme promis à l’action sans la réflexion mais par instinct  et qui en agissant pour le monde agirait sur sa vie.  Coïncidence? La mondialisation est entrain de donner naissance à un nouvel homme. L’homme Mondialisé est un actif dont la dépression est un état perpétuel entre frustration consumériste et terreur médiatique. Un homme qui devra choisir entre une douleur constante ou une absence réconfortante. Le choix est simple. Absent c’est à dire un individu qui fera ce qu’on lui ordonne sans chercher le pourquoi, à qui « le comment » sera élevé au rang « d’études et de formations pour » obéir et qui s’enorgueillit d’être un esclave ! Un esprit dompté. Le plus triste c’est qu’à une époque les universités et les écoles étaient faites pour libérer l’esprit des superstitions qui ont ravagé les sociétés aujourd’hui elles forgent des soldats pour un système qui a transformé la superstition en marché.

Le Marché est la nouvelle superstition.

Hammar Salim

Nés Pour Pleurer

« Hélas ! nos plus beaux jours s’envolent les premiers :
Un essaim de douleurs bientôt nous environne ;
La vieillesse nous glace et la mort nous moissonne.
Préviens donc leurs ravages, et que dans tes troupeaux
L’hymen forme toujours des nourrissons nouveaux »
Virgile – Les géorgiques

William-Adolphe_Bouguereau_(1825-1905)_-_The_Youth_of_Bacchus_(1884)

Quelle est cette force qui nous réunit par l’amour et qui ensuite nous sépare par la douleur?  Quelle est cette force qui forme des amoureux, des amis, des familles et qui les déchire à coup de tragique et de circonstances? Quel est ce monde qui nous présente ces visages riants, dansants, parlants devant notre regard esseulé et qui nous promet la disparition de ces joies , que cette union se divisera, que ces êtres que nous aimons , disparaîtront tôt ou tard dans les tourbillons des évenements ou sous ce sol laid et glacé.

Ce monde est un monstre d’énergie.

Ce monde a une seule fonction: transformer l’amour en séparation. 

Ne croyez pas le printemps , ses promesses sont les vestiges d’un amour perdu.

 

HS

 

 

Soustraction Asymptotique et autres désagréments !

Vite ! Vite ! Vite ! on aura  tout vu en ce monde. 

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Les couloirs qui donnent sur les balcons de notre conscience ne sont pas assez larges pour faire passer les goinfres des choses de l’esprit que nous sommes devenus. Lourds de cœur ! Nous sommes l’apparence qui se contredit en ses profondeurs , nous sommes l’hypocrisie faite religion , religion au-dessus de la religion , une partie voyante et une mésaventure de l’autre en nous. Quelle Aventure sommes-nous devenus? Entendez-vous mes rires de là où vous êtes ? Arrivez-vous à comprendre mes plaisanteries? Quelle aventure dangereuse pour les autres sommes-nous devenus? ( rires aux éclats!)

Vite! Vite! Vite ! On aura tout abandonné en ce monde!

 

Hammar Salim

ACTART Diffus

Pré-sentiment nouveau. Cœur forgé dans la roche faite de corps carbonisés pour lesquels le diamant -même sous grande pression – est un rêve impossible. Quelle est l’utilité d’être humain? Quelle est l’utilité d’une empathie ? Je revois encore comme il y a vingt ans : ACTART , ce sombre personnage qui de prés ou de loin ressemble à un moi étrange sans contact, délaissant le moindre lien visible et invisible , des sens ou de pensées. Explosion! diffusion partout , débordement , il n’a pas de limites , il s’étend, il n’a pas de fin. Et je me pose ces questions que nul ne comprend à leur juste valeur : Qui suis-je? Suis-je toi? Où je « finis »? Où le reste commence?

HAMMAR Salim  (ou ce qu’il en reste)

 

 

Promesses Du Mystère

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Nous sommes de retour! Comme toujours plus forts , neufs, naissance sans ventre infect. On ne peut  pas écrire allongé sur le ventre, mais on peut penser en nageant ! L’expérience la plus totale c’est de prouver sa liberté à chaque instant quitte à s’enchaîner soi-même pour s’en libérer. Pour beaucoup : être une personne est une chose en soi , pour d’autres c’est un effort important , mais pour nous ça a toujours était une forme de jeu cosmique , une lutte dansée entre un Monde-Goliath et Individu-David. Le vide est beau par les possibilités qu’il offre , nous en avons parlé plusieurs fois et essentiellement dans notre oeuvre la moins comprise : le Mandala du vide. L’erreur des humains est cette insolence avec laquelle ils jugent toutes œuvres par ses bouts , son commencement ou sa fin ou les deux à la fois mais jamais par son parcours. L’humain entre autres n’est pas un bout à prendre mais un ensemble supérieur à ses propres parties à comprendre. L’autre erreur est que nous sommes tous condamnés à vouloir plus que ce que nous pouvons porter sur nos dos. Un ventre qui mange plus qu’il lui est possible éclate. L’éclatement dans le sens « autre que soi  » est une fin tragique pour l’être mais aussi pour son absence alors que dans le sens  » de soi » c’est  une illumination qui donne un unique sens à toute chose, un seul but , une seule raison puis cette unique  » ouverture » donne accès à une porte : celle des promesses du mystère: pour y entrer il faut non seulement une clé mais comprendre pourquoi en y entre.

 

Hammar Salim